20
Mai

Note de conjoncture mondiale 2019 OIV

Je suis particulièrement attentif à la sortie de cette note de conjoncture faite par l’OIV chaque année.

Je souhaitais la partager avec vous cette année.

Chacun y voit une justification de son action, ou à contrario de son inaction et la lira dans le sens qu’il veut en donner. Le marché mondial est calé aux principes de la nature. Peu de place au vide, qui rapidement se convertit en nouveaux marchés. Ceci est inhérent aux pertes observées pour les uns, opportunités pour les autres. Il apparaît quoi qu’on en dise que les pôles se dessinent. Le marché nord-américain est le premier en termes de consommation, suivies par la France (en baisse historiquement), l’Italie (de façon différente mais en baisse aussi). Viennent ensuite l’Allemagne et la Chine. En considérant les exportations en valeur, la France reste première, mais troisième en volume.

Les marchés

Les marchés sont en mutation, on l’a vu dernièrement sur les accords passés entre la Chine et la Nouvelle Zélande qui créent un appel d’air très favorable pour ces pays au détriment de la France. Tout cela peut nous paraître bien lointain, pourtant c’est bien le quotidien d’une lutte acharnée, que mènent nos caves sur les marchés à l’export.

Plus d’opportunités que de craintes

Ceci amène à revoir nos schémas de pensées, nos habitudes et celles de nos consommateurs, français et étrangers. J’y vois ici plus d’opportunités que de craintes, même si certains marchés actuels en France sont atones. Le moment est opportun pour nos dirigeants et leurs équipes de retrouver leur esprit conquérant et novateur, qui caractérisent bien « l’esprit français ». Ceci passera par des remises en cause et une certaine idée de défense du « bien commun » dans lequel on peut y mêler à minima, nos vins et spiritueux, nos terroirs, nos racines.

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